À LA DÉCOUVERTE DU GARGANO
Les Pouilles forment le talon sud de la péninsule italienne à la forme caractéristique de botte, et le Gargano est l’éperon nord de la région qui s’avance de façon spectaculaire dans la mer Adriatique.
Des Phéniciens du IXe siècle av. J.-C. aux Grecs de l’Antiquité, en passant par les Sarrasins envahisseurs du XVIe siècle et même les lointains Normands, les visiteurs ont historiquement balayé ce promontoire, laissant une empreinte culturelle qui donne à la région un sentiment unique d’appartenance à un autre monde.
Mais c’est le paysage naturel de falaises blanches vertigineuses, de plages isolées et de criques cachées qui fait du Gargano un endroit sauvage et enchanteur.
Alors, quel meilleur endroit à explorer à bord d’une Ferrari Roma, elle-même largement reconnue comme incarnant une esthétique intemporelle et onirique.
Le point de départ est fixé sur la simple jetée en bois du petit village côtier de Rodi Garganico. Un albatros (du genre Diomedea) - dont le cri rappellerait les plaintes des soldats de la Grèce antique suite à la mort de leur chef du même nom selon la légende locale - nous survole justement en signe de bienvenue.
Le voyage s’arrête bientôt dans une cour intérieure se distinguant par la technique caractéristique a calce de revêtement mural blanc, remontant aux anciens Phéniciens.
Les virages serrés et les pentes raides montant vers le village de Peschici mettent profondément à l’épreuve la boîte de vitesses à huit rapports, puis une course folle le long des routes de falaises au bord du littoral volcanique irrégulier nécessite l’intervention du manettino à 5 réglages de la Ferrari Roma.
Oser explorer les coteaux accidentés récompense rapidement par lesvues sur les forêts couvertes de pins d’Alep - chacun d’eux représentant l’un des péchés commis par les moines bénédictins les ayant plantés il y a des siècles selon la légende.
Ils cèdent la place à des routes à voie unique où d’anciens oliviers entourent la voiture de part et d’autre.
Délaissant l’étreinte des oliviers, le paysage offre ensuite de spectaculaires vues sur la plage de sable isolée de Zaiana, un repaire immaculé uniquement connu des habitants.
La Ferrari Roma poursuit sa route vers Vieste, une belle ville médiévale brillante d’un blanc éclatant au soleil.
Mais le bord de la falaise révèle soudainement une dernière surprise, un magnifique exemple de trabucco, une autre caractéristique traditionnelle de ce territoire surréel. Depuis l’Antiquité, ces structures en bois dégingandées peuplent la côte escarpée et rocheuse du Gargano. Fabriqués à partir de troncs de pins d’Alep, résistants à l’eau salée, ils s’accrochent de manière précaire aux parois abruptes des falaises, permettant aux pêcheurs des Pouilles d’abaisser habilement leurs filets dans les eaux sauvages de l’Adriatique en contrebas. Des années de tradition et de passion entrent en jeu.
De quoi finir en beauté l’exploration du Gargano à bord de la Ferrari Roma, au cours de laquelle une terre enchanteresse a accueilli une voiture d’une beauté intemporelle destinée à enrichir la propre légende de Ferrari.